SAS
Diagnostic motivé
N° 06

12 critères pondérés
statut · fiscalité · gouvernance

SAS ou SARL :
quelle forme pour votre projet ?

Diagnostic structuré en douze questions pondérées : statut social du dirigeant, distribution de dividendes, BSPCE, gouvernance, ouverture du capital, conjoint collaborateur, transmission. Recommandation motivée article par article.

Durée
3min
Critères
12
Articles cités
L227 · L223

Diagnostic interactif

12 questions clés. Une recommandation motivée.

Chaque question pointe un critère décisif (statut social, fiscalité personnelle, dividendes, BSPCE, gouvernance, ouverture du capital, conjoint collaborateur, sortie envisagée). Le résultat oriente vers SAS ou SARL avec arguments juridiques détaillés et le forfait de création applicable.

  • Diagnostic fondé sur les articles L227-1 (SAS) et L223-1 et suivants (SARL) du Code de commerce.
  • 12 critères pondérés selon leur impact pratique observé en cabinet (1 à 4 points).
  • Recommandation finale motivée — SAS, SARL ou mixte selon votre profil.
L227-1
SAS — flexibilité statutaire
L223-1
SARL — Code de commerce
163 bis G
CGI — BSPCE (SAS uniquement)
L131-6
CSS — dividendes TNS SARL

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Questions fréquentes

Quelle est la différence principale entre SAS et SARL ?

La différence majeure tient au statut social du dirigeant et à la flexibilité statutaire. En SAS, le président est assimilé salarié (régime général Sécurité sociale, ~80 % du net en cotisations). En SARL, le gérant majoritaire est TNS (SSI, ~45 % du net). Sur le plan statutaire, la SAS offre une liberté de rédaction quasi totale (L227-1) tandis que la SARL est encadrée par des règles supplétives plus rigides (L223-1 et suivants).

Quelle forme privilégier pour une startup tech ou SaaS ?

La SAS, pour quatre raisons : BSPCE réservés aux SAS et SA (article 163 bis G du CGI), actions de préférence et clauses anti-dilution flexibles indispensables aux levées de fonds, agrément des actionnaires librement modulable, droits d'enregistrement réduits sur cession d'actions (0,1 % vs 3 % pour les parts SARL).

La SARL est-elle moins coûteuse que la SAS ?

À court terme oui, pour le dirigeant majoritaire. Pour 50 000 € net, le coût employeur est ~70 000 € en SARL contre 90-100 000 € en SAS. Mais l'écart se réduit ou s'inverse si dividendes prioritaires (en SARL, dividendes du gérant majoritaire au-delà de 10 % du capital sont soumis aux cotisations SSI — article L131-6 alinéa 2 CSS).

Peut-on changer de SAS à SARL après création ?

Oui, transformation possible (L227-3 et L223-43). Décision unanime des associés ou règle statutaire, rapport du commissaire à la transformation, modification statutaire, dépôt au greffe, annonce légale. Coût total 1 500 à 3 500 €. Attention : SARL → SAS bascule le gérant TNS vers assimilé salarié (audit prévoyance/retraite), SAS → SARL bloque tout futur BSPCE.

Quelle forme pour une société à 2 associés 50/50 ?

Le 50/50 est risqué dans les deux formes (blocage en cas de désaccord). La SAS est préférable car les statuts permettent de neutraliser le risque (buy or sell, drag-along, expert tiers L1592 C. civ.). La SARL impose la majorité des parts pour toute décision (L223-29) — un blocage 50/50 paralyse la société. Pacte d'associés concomitant fortement recommandé.

Le conjoint peut-il être conjoint collaborateur en SAS ?

Non. Le statut de conjoint collaborateur est exclusivement réservé aux entreprises individuelles (L121-4 C. com.) et aux gérants majoritaires de SARL/EURL/SELARL. En SAS, le conjoint travaillant dans la société doit obligatoirement être salarié (contrat de travail, cotisations URSSAF) ou associé avec rémunération de mandataire social. La SARL reste plus avantageuse pour les couples.